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Les chefs religieux extrémistes doivent être expulsés du Canada

Un chef religieux extrémiste se faisant traiter avec justice et compassion.
[Source]

1) Introduction

La politique n'est pas la même chose que la religion. Nous sommes tous d'accord sur ce point général. Mais les politiciens ne peuvent pas faire semblant que les religions n'existent pas, ou que les enseignements d'une religion ne peuvent jamais avoir d'influence sur les citoyens du pays. Plus précisément, si un chef religieux se met à transmettre une doctrine, même une doctrine exclusivement religieuse, mais qui menace la sécurité d'un pays, ce chef religieux doit être expulsé.

2) Une doctrine religieuse peut-elle menacer un pays?

Bizarrement, j'ai beaucoup de difficultés à convaincre les Gauchistes que les religions ne sont pas soumises à un contrôle de la qualité. En effet, les Gauchistes ont tendance à croire que toutes les religions sont naturellement pacifiques et débordantes de justice et de compassion. Pourtant, il est facile d'imaginer une religion qui enseignerait des choses très mauvaises, comme «Les Disciples de la Sainte Mitrailleuse».

Nous pouvons imaginer un exemple plus subtil. Une religion pourrait sembler enseigner des choses très belles et nobles, et pourtant transmettre un poison moral à ses disciples, poison qui éventuellement causerait d'incalculables dommages autant aux fidèles de cette religion, qu'à tout le pays où ces fidèles habitent.

Laissons notre imagination gambader. Imaginez une religion qui enseignerait que:

Un sujet peut très bien savoir [la loi morale], mais néanmoins avoir beaucoup de mal à comprendre «sa valeur inhérente», ou être dans une situation concrète qui ne permet pas, à lui ou à elle, d'agir différemment, et donc de décider d'agir autrement sans pécher.

Cette religion dirait qu'on peut connaître une loi morale, par exemple, «Tu ne metteras pas de bombes dans les avions d'Air Canada», mais que si on ne comprend pas «sa valeur inhérente», on peut décider de ne pas respecter cette loi morale sans commettre de péché!

Laissons gambader notre imagination encore un peu:

Évidemment, il faut encourager la maturation d'une conscience éclairée, formée et accompagnée par le discernement responsable et sérieux du [chef religieux de cette religion], et proposer une confiance toujours plus grande dans la grâce. Néanmoins cette conscience peut faire plus que reconnaître qu'une situation ne répond pas objectivement aux exigences générales [du livre «sacré» de cette religion]. Elle peut aussi reconnaître sincèrement et honnêtement que c'est, pour le moment, la réponse la plus généreuse qu'on peut donner à Dieu, et découvrir avec une certaine assurance morale que cette réponse est le don de soi que Dieu lui-même demande au milieu de la complexité concrète des limitations, même si elle n'atteint pas encore pleinement l'idéal objectif.

Alors, si par exemple on a «l'idéal objectif» de ne pas trancher la gorge des gens qui ne sont pas dans la même religion que nous, nous pourrions quand même trancher leurs gorges, tout en se réconfortant avec l'idée que «c'est, pour le moment, la réponse la plus généreuse qu'on peut donner à Dieu», et donc que Dieu est fier de nous, même si on n'atteint pas «l'idéal objectif»!

3) Conclusion: Quel chef religieux serait assez imbécile pour dire de telles choses?

Vous me dites qu'une religion n'enseignerait jamais de telles choses? Allez lire Amoris Laetitia du Pape François. Les deux citations ci-haut en sont des citations textuelles.

Le Canada devrait arrêter tous les évêques «catholiques» qui sont au pays, et leur demander s'ils sont d'accord avec le Pape François. Chaque évêque qui refuserait de signer une déclaration publique rejetant les enseignements du Pape François devrait se faire enlever sa citoyenneté canadienne et être déporté manu militari.

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